CGT EDUC 92 : 19 ET 24 MARS TOUS EN GREVE
19 et 24 mars
Contre la politique du gouvernement : GREVE !
Face aux «mesures anti crise» qui affaiblissent les salariés,
pour l’augmentation immédiate des salaires : GREVE !
Pour la défense des services publics : GREVE !
Après la Guadeloupe, la Martinique et la Réunion, les salarié-es l’ont bien compris face à l’intransigeance et au mépris, la seule solution pour faire plier le gouvernement c’est la grève générale partout. Face aux demandes justifiées sur les salaires, patronat et Etat se défaussent : clairement : ils ne veulent pas les augmenter. Quelle solution pour se faire entendre ? La grève. C’est ainsi que les salariés-es des Antilles ont obtenu satisfaction, après une longue lutte. Ce n’est jamais par plaisir qu’on cesse le travail mais c’est bien aujourd’hui la seule solution face à la volonté du gouvernent de vouloir protéger à tout prix le système actuel y compris quand celui-ci nous plonge dans la crise ! Vous ne voulez pas nous entendre, nous cessons le travail ! Nous ne sommes pas là pour travailler à renflouer les caisses des banquiers et des patrons de l’automobile. La défense de l’emploi a bon dos quand ces patrons ont licencié par milliers et délocalisé les productions. La crise mondiale ne peut servir de paravent à la politique mise en place depuis plus de 20 ans !! Ce n’est pas en supprimant les impôts qu’on va améliorer la situation de la population. Au contraire, cela diminue les recettes de l’Etat et permettra de justifier les suppressions de postes dans la fonction publique et donc une fois encore d’affaiblir ceux qui ont le plus besoin des services publics. Même aux Etats-Unis - pays peu connu pour être le chantre de l’intervention publique - le budget aujourd’hui proposé donne priorité à l’éducation et à la santé en proposant d’augmenter les impôts pour les plus riches et les entreprises.
Alors le 19 mars, nous serons nombreux dans la rue pour exiger :
- davantage de services publics (éducation, santé…)
- l’arrêt des suppressions de postes et des licenciements,
- une augmentation immédiate de nos salaires et donc du pouvoir d’achat
Comme les étudiants et les enseignants du supérieur le montrent, une grève d’un jour ne suffira pas. D’ores et déjà, il faut poser dans les établissements et les AG la question de la reconduction pour faire reculer le gouvernement. Dans notre secteur, que ce soit sur la généralisation du bac pro 3 ans, les suppressions de postes dans les écoles, collèges et lycées ou sur les « réformes Darcos » du 1er degré, il faut amplifier la mobilisation.
Une date est déjà posée : le mardi 24 mars par la CGT Educ’action, le SNUEP et Sud. Rien n’est perdu, les premiers reculs - même timides - du gouvernement le prouvent !
Alors le 19 mars tous ensemble dans la grève et la manifestation (Paris Place de la République 14h30) et le 24 mars on remet çà dans l’Education (et ailleurs !!)