Chasse à l'enfant
Sarkozy aux préfets: inciter les illégaux au retour en fin d'année scolaire
29-05
16:10:51 Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy a demandé lundi aux préfets réunis place Beauvau d'informer "lorsque l'année scolaire sera achevée" les familles d'étrangers en situation irrégulière dont un enfant est scolarisé, des modalités possibles de "retour volontaire".
"Vous porterez une attention particulière, en juin, aux étrangers en situation irrégulière dont un ou plusieurs enfants sont scolarisés", a demandé le ministre aux préfets.
Cela parce "qu'il est nécessaire que, de manière personnalisée, chacune de ces familles dispose de toute l'information utile pour choisir de retourner volontairement dans son pays d'origine lorsque l'année scolaire sera achevée", a précisé M. Sarkozy.
Le dispositif d'"aide au retour volontaire" est une incitation financière réservée aux immigrés qui décident de rentrer dans leurs pays d'origine.
Le ministre de l'Intérieur a prévenu les préfets qu'il attendait de chacun d'eux "une mobilisation sur ce dossier" des retours volontaires.
"400 personnes ont effectivement bénéficié du nouveau dispositif (de retour volontaire) entre le 1er octobre (2005) et le 1er mai" 2006, a indiqué M. Sarkozy, qui a estimé qu'il s'agissait là d'"une amorce", mais que c'était "encore trop peu".
Il appartient aux préfets, leur a dit le ministre, d'organiser leurs services "pour que les étrangers susceptibles d'en bénéficier se voient effectivement proposer l'aide au retour".
Il leur a demandé de "veiller à ce que l'aide au retour volontaire soit systématiquement proposée aux personnes déboutées du droit d'asile ainsi qu'aux familles d'étrangers en situation irrégulière" de sorte de "concentrer les efforts sur ces deux catégories", a insisté le ministre de l'Intérieur.
Il a rappelé que le "pécule" de retour avait été porté de 150 euros par personne à "2.000 euros pour un adulte seul, 3.500 euros pour un couple, auxquels s'ahoutent 1.000 euros par enfant mineur jusqu'au troisième, puis 500 euros par enfant" supplémentaire.
© AFP.
29-05
16:10:51 Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy a demandé lundi aux préfets réunis place Beauvau d'informer "lorsque l'année scolaire sera achevée" les familles d'étrangers en situation irrégulière dont un enfant est scolarisé, des modalités possibles de "retour volontaire".
"Vous porterez une attention particulière, en juin, aux étrangers en situation irrégulière dont un ou plusieurs enfants sont scolarisés", a demandé le ministre aux préfets.
Cela parce "qu'il est nécessaire que, de manière personnalisée, chacune de ces familles dispose de toute l'information utile pour choisir de retourner volontairement dans son pays d'origine lorsque l'année scolaire sera achevée", a précisé M. Sarkozy.
Le dispositif d'"aide au retour volontaire" est une incitation financière réservée aux immigrés qui décident de rentrer dans leurs pays d'origine.
Le ministre de l'Intérieur a prévenu les préfets qu'il attendait de chacun d'eux "une mobilisation sur ce dossier" des retours volontaires.
"400 personnes ont effectivement bénéficié du nouveau dispositif (de retour volontaire) entre le 1er octobre (2005) et le 1er mai" 2006, a indiqué M. Sarkozy, qui a estimé qu'il s'agissait là d'"une amorce", mais que c'était "encore trop peu".
Il appartient aux préfets, leur a dit le ministre, d'organiser leurs services "pour que les étrangers susceptibles d'en bénéficier se voient effectivement proposer l'aide au retour".
Il leur a demandé de "veiller à ce que l'aide au retour volontaire soit systématiquement proposée aux personnes déboutées du droit d'asile ainsi qu'aux familles d'étrangers en situation irrégulière" de sorte de "concentrer les efforts sur ces deux catégories", a insisté le ministre de l'Intérieur.
Il a rappelé que le "pécule" de retour avait été porté de 150 euros par personne à "2.000 euros pour un adulte seul, 3.500 euros pour un couple, auxquels s'ahoutent 1.000 euros par enfant mineur jusqu'au troisième, puis 500 euros par enfant" supplémentaire.
© AFP.
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